Il y a des sourires qui mènent une autre vie
Quelque part ailleurs, se souviennent-ils de moi?
Il y a des étoiles qui brillent dans un autre ciel
Quelque part ailleurs, pensent-ils parfois à moi?
Il y a des larmes qui coulent sur d'autres joues
Quelque part ailleurs, sont-elles semblables aux miennes?
Des âmes qui ont croisées ma route et qui sont reparties
Quelque part ailleurs, ne reviendront-ils pas?
Ce sont des images, ce sont des promesses
Qui s'effacent avec le temps
Ce sont des visages, qui disparaissent,
Abandonés du présent
Par rissole
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Le jour imposa sa lumière
Les nuits ont imposés leurs ombres
Le vent a redonné le souffle de vie
Qui manquaient aux feuilles nues
Sur les trottoirs de la ville
Celles que la nature a rejétéés
Dans les filets des hommes,
Entre un peu de lumière,
Entre un peu d'ombre
Et un balais.
Par rissole
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Regarde les ruines de ta vie
Essouflées sur les bord de la rue
Regarde le ciel s'envoler
Au devant du souffle des étoiles
Impuissante regarde toi là-bas
A lutter contre le temps
A gagner des batailles
Mais à perdre la guerre
Regarde les bateaux s'échouer sur les rives
Qui se noient dans les eaux
Regarde les autres pleurer
Et les autres sourir
A apprécier la vie quand le soleil est beau
Et à la détester quand le chagrin revient
Regarde toi ne pouvant attraper la lumière
Regarde l'unique reflet de tes larmes dans la glace
Et prie pour que la mort soit digne d'un silence
Honnête et sans douleur qui te rendra aveugle.
Par rissole
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J'ai cru qu'il suffisait d'espérer pour retrouver un peu de vie,
Un peu d'amour, un peu de joie, au milieu des larmes fraîches.
Comme si les rêves allaient remplacer les prochains jours.
Par rissole
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Il y a un temps pour rire, un autre pour pleurer
Un temps pour vivre, un temps pour mourrir
Une bombe pour se taire, un silence pour parler
Un instant pour sourir, un coeur pour en souffrir
Un soleil pour une âme, la nuit pour l'enflammer
Une brûlure éternelle, et l'espoir pour tout reconstruire.
Par rissole
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Publié dans : Planète Mixte
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Sur les routes à l'odeur des sapins,
De terre, de fougères et de boue
Souviens toi du silence, des pas sur les cailloux,
De la fraîche senteur à l'orée des forêts
De ces arbres vieillis et de l'herbe coupée.
Nous marchions en famille dans les bois solitaires
Rapelle toi cette ambiance inquiétante
Mystérieuse et enhivrante
Au milieu des montagnes dans une autre lumière.
C'était une échapée en dehors du temps
Qui reste quelque part au fond de mes pensées
Au sommet des falaises, des monts et des vallées,
Nous étions en dimanche au beau milieu des champs.
Et nous marchions entre les arbres qui bordent les chemins,
En évitant les flaques arosées par la pluie
Quand la veille, le ciel avait pleuré
Laissant dans la nature une humide alchimie.
Nous ramassions au bord de la chaussée
Des branches et des batons laissés par la nature
Grands et droits que nous abandonnions au fur et à mesure.
Nous cherchions les fossiles au milieu des rochers
Comme je retrouve aujourd'hui un fosile de ma vie:
Seules quelques traces, images, et impressions sont gravées dans l'esprit
Lorsque tout le vivant, est mort il ya longtemps, perdu à jamais
Dans ces journées d'été, d'hiver, d'automne, et de printemps.
Par rissole
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Elle pleure de ses rêves le soir dans la nuit
Elle pleure de sa vie le matin dans son lit
Et le sang qui coulent au coeur de ses larmes
Se mélange à celle de la rosée du drame
La lumière des étoiles n'éteind pas les torrents
La chaleur du soleil n'éteind pas son tourment
Elle parle à l'esprit qui l'écoute en son nom
Et la porte des lendemains se ferment à l'horizon
"Imagine une autre nuit de pleurs
Fade et fané, peut on regretter les jours meilleurs?"
Elle faisait parler la lune de ses reflets blanc
Jusqu'à ce que dorment en elle les cris des enfants.
Par rissole
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Mes doigts marchent sur les touches d'un piano
D'une musique qui m'accompagne dans mes rêves
Tu es la clé du ciel, de mes chansons, de mes poèmes
Dis toi que je t'aime
Tu es mon sang, la sève
Qui coulent dans mes mots
Et j'ai envie de rire un peu
J'ai bu la source des larmes de tes yeux
Et l'on rie dans mes fictions, des millions de rires,
Car ce que je vie est un chauchemar
Ce que je rêve me fait sourire.
Par rissole
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Publié dans : Planète Amour
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Dehors le brouillard recouvre la ville
Immobile, où je suis née, et où je vis
Sur les trottoirs glissant de froid,
Dans les parcs où je suis tombée,
Sur le béton de tous mes rires,
Cet endroit où j'écris
C'est ma maison, un coeur qui sans hésitations
A abrité ma vie, mes déboirs, mes pleurs, et mes joies
Je la regarde encore par-dessus ses toits veillis,
Dans son habit de gris de pierre et de cailloux,
Encaissé dans les murs,
Où chaque nuit des hommes,
Dorment dans son lit.
Par rissole
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Publié dans : Planète Nostalgie
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Et nous irons chantant de méandres et de joies
Traverser les rivières sifflotant dans les bois
Le petit coeur ouvert aux joyaux naturels
De la flore en éveil d'une forêt éternelle.
Les rubans sur les lèvres s'enveleront au vent
Et le souffle de l'air remplacera ton sang
Léger comme les feuilles nous serons des nuages
Nous prendrons notre temps avant que vienne l'orage.
Par rissole
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Publié dans : Planète Amour
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