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Lundi 30 janvier 2006

A l'aube d'un jour nouveau et inconnu

Les gens ne regardaient pas,

Marchant sur les tapis de mimosa

Evitant les cadavres nus.

Des formes inertes leur empoignaient les jambes

Mais comme une nuée de papiers qui flambent

Passaient leur chemin dans les lignées d'or

A la recherche d'un  trésor.

Ils savaient. Mais que pouvaient-il faire?

S'il suffisait d'un homme pour en lever un autre,

Un homme ne pouvait rien contre une montagne en fer.

Au bout du chemin, il n'y avait rien;

Une falaise raide, assez bien faite pour  y tomber,

Et tous sans exception s'y rendaient non content,

D'avoir atteint le but; ils étaient fière de leur tracé

Ils avaient fait une jolie balade.

 





Par rissole - Publié dans : Planète Mort
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Dimanche 29 janvier 2006

Dehors la neige a envahi le bord des  trottoirs

Les arbres nus regardent le froid qui passe

Les flocons qui descendent d'un monde inconnu à nos coeurs

S'envolent en fête dans le manteau froid de l'hiver.

 





Par rissole - Publié dans : Planète Mixte
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Dimanche 29 janvier 2006

Alors regarde, regarde un peu,

Vois tu des sourires qui s'envolent

Dans le vent,

Et qui retombent sur tes lèvres?

Rien, rien

Que des brouillards un peu brouillon

Qui tourbillonent sur les routes

Des  visages un peu figés

Sans expressions et sans humeur

Rien, rien

Qu'un monde triste qui tourne encore

Dans le temps et le néant...

 

 





Par rissole - Publié dans : Planète Nostalgie
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Dimanche 29 janvier 2006

Quand les hommes s'en iront sur les chemins de feu

Les cicatrices au front, les épines dans les mains

Pour cueillir sur les routes quelques bouquets de roses,

On fêtera ensemble les victoires de l'amour.

On se réchaufera près de la cheminée,

Comme deux anges assis sur un nuage,

Nous fêterons enfin le monde en paix.







Par rissole - Publié dans : Planète Amour
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Samedi 28 janvier 2006

Je suis fatiguée ; normal t'as vu l'heure?

Je fais ce que je veux,

Et bien si ça t'amuse vas-y! Endors toi sur le clavier!

C'est quoi cette poésie? C'est quoi ce bordel?

Je fais ce que je veux,

Et oui, c'est parti, c'est la fête, allez on écrit que de la merguez!

C'est bien c'est génial plus personne va te lire, félicitation!

T'es jalouse? C'est quoi ton problème? Moi?! Jalouse?

Et qui te dis que je ne suis pas jaloux? Après tout je suis peut-être un mec!

Ah mais oui, ça expliquerais cette pilosité forestière au niveau du menton!

Hey! J'ai pas de poils au menton! Alors c'est quoi? des cheveux?!

Et toi t'as vu ta tronche!? On a la même au cas ou tu aurais oublié...

Et alors? c'est mon droit, je fais ce que je veux.

On devrait arrêter là je crois qu'on part en huître!

Tu la sort d'où cette expression, du petit Robert? C'est qui Robert?

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Réveil toi tu dors!! Ta gueule je dors.

No comment.

 





Par rissole - Publié dans : Planète Humour
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Samedi 28 janvier 2006

J'ai repris ici une blague que j'aime bien pour en faire un poème

La femme allongée sur son lit de travail

N'en pouvait plus et ne comprenait pas;

Pourquoi ne voulait t-on pas lui montrer son bébé?

Le docteur paré en blouse posa sa tenaille

Et le visage désolé ,s'approcha:

"Nous avons peur qu'à la vue du nouveau-né

Vous soyez prise d'un trop grand choc émotionnelle".

Mais la mère en désarroi continuait de réclamer son enfant.

Après un moment on décida finalement de lui donner;

Quelle horreur la progéniture n'était qu'une simple et grosse oreille!!

La mère qui le bercait dans ces bras lentement

Souffla alors quelques mots de soutien à l'être aimé:

"Peu importe ce que tu es, tu es mon enfant, ma merveille,

Et je t'aimerais toute ma vie mon amour..."

Le médecin la coupa: " Parlez plus fort madame, il est sourd..."





Par rissole - Publié dans : Planète Humour
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Samedi 28 janvier 2006

Monsieur dort, assis sur son fauteuil,

La tête en arrière, le ventre à l'air

Allongé en son long, les moustaches qui frétillent,

Un petit coeur qui bat, au rythme du sommeil.


Monsieur attend, les petites caresses,

Entre les pattes et sous le cou,

Et sans manière sur son coussin,

Le chat ronronne comme un fou.





Par rissole - Publié dans : Planète Animaux
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Samedi 28 janvier 2006

J'ai parcouru ma vie, en parcourant le monde

Au-delà des frontières, au milieu des couleurs.

J'ai grandi dans le sang de nos guerres, et celui de nos coeurs,

Sur les briques brisées, parmi les pommes rubicondes.

J'ai vu dans mes voyages, des grands feux en éveil,

 Un jaune dans les citrons, un autre dans le soleil,

Dans les poussières d'étoiles, dans un bouquet de fleurs.

Tu sais, je collectione les couleurs.

J'ai observé des milliards de gammes de blanc,

Celui d'un envol de colombe dans le temps éternel

Celui portés par les champs enneigés, comme celui des anges du ciel.

J'ai tout vu, tous les roses, tous les violets, même tous les verts

Visité tous les pays, tout l'univers.

Je suis revenue les yeux pleins de paillettes,

Mais je me rend compte que dans toutes mes conquêtes,

Je n'ai jamais vu de bleu.

Pourtant j'en ai traversé des chemins,

Mais je n'ai jamais vu de bleu, avant de croiser le tien.

Quelqu'un m'a dit d'allé voir dans l'océan,

J'y suis allé mais j'ai trouvé ce dernier bien transparent.

On m'a dit de lever la tête par où tombe la pluie,

Mais le ciel était gris.Le bleu n'existe pas, ni dans les torrents, ni dans la mer,

Ni même dans les saphirs. Rien.

Seulement dans les légendes, les rêves imaginaires

 

 

Et dans tes yeux...

 

Par rissole - Publié dans : Planète Amour
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Samedi 28 janvier 2006

Une rivère de rubis cristallise dans ton sang

Une pluie de saphirs coulent dans tes yeux

Par rissole - Publié dans : Planète Amour
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Samedi 28 janvier 2006

Des milliers de fusils braqués sur mon coeur

Des millions de canons pointés dans ma direction,

Des bombes, cachées dans mon âme

Une mine, qui détruira tout.





 

Par rissole - Publié dans : Planète Mort
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