Ses cheveux brillent comme un joyau de feu,
Le silence autour d'elle est pieux,
La petite dort, bercée, dans les bras du Ciel,
Entre la Nuit Passsive, et le Vide Eternel.
Humble et fatale, la Mort est venue,
Et son âme est fané.
Une étoile prie en son nom.
La petite fille que j'étais, n'existe plus.
Parfois je la rassure quand je la vois sur l'Horizon,
Telle un fantôme endormi dans les bras d'un soleil.
Il ne faut pas pleurer, les chagrins s'en iront,
Tu n'es pas seule, je te comprend, Ange des merveilles.
Ensemble nous partirons sur le front,
Et nous vaincrons nos peurs.
Le Ciel ne ment jamais: j'ai encore mes douleurs.
La petite fille en moi est partie,
Mais je reste la même, solitaire de la Vie,
Faible, avec l'espoir d'entendre dans mes rêves,
Une voix futuriste qui me rassure du bout des lèvres,
"Tout ira bien, c'est une promesse
Il te reste encore le plus beau du chemin..."