Planète Mort

Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 12:14

Une histoire de la vie qui ne s'arrête pas 

Un regard dans la foule au mileu de la terre 

Petite Terre, de mes ancêtres, petit morceau de rive, 

Un vaisseau de poussière... l'Univers 

A ouvert les grilles d'un mal-être, d'un chagrin 

Dans les lignées de vie dans des millions de mains 

C'est toujours la même histoire, qui se répète, 

Petite Histoire, de nos enfants, petit morceau d'ogive, 

Un voilier de roses... Et l'Amour 

A ouvert dans nos coeurs un voyage sans retour.

 





Par rissole - Publié dans : Planète Mort
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Samedi 6 mai 2006 6 06 /05 /2006 15:35

Regarde les ruines de ta vie 

Essouflées sur les bord de la rue 

Regarde le ciel s'envoler 

Au devant du souffle des étoiles 

Impuissante regarde toi là-bas 

A lutter contre le temps 

A gagner des batailles 

Mais à perdre la guerre 

Regarde les bateaux s'échouer sur les rives 

Qui se noient dans les eaux 

Regarde les autres pleurer 

Et les autres sourir 

A apprécier la vie quand le soleil est beau 

Et à la détester quand le chagrin revient 

Regarde toi ne pouvant attraper la lumière 

Regarde l'unique reflet de tes larmes dans la glace 

Et prie pour que la mort soit digne d'un silence 

Honnête et sans douleur qui te rendra aveugle.

 





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Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /2006 13:51

A l'aube d'un jour nouveau et inconnu

Les gens ne regardaient pas,

Marchant sur les tapis de mimosa

Evitant les cadavres nus.

Des formes inertes leur empoignaient les jambes

Mais comme une nuée de papiers qui flambent

Passaient leur chemin dans les lignées d'or

A la recherche d'un  trésor.

Ils savaient. Mais que pouvaient-il faire?

S'il suffisait d'un homme pour en lever un autre,

Un homme ne pouvait rien contre une montagne en fer.

Au bout du chemin, il n'y avait rien;

Une falaise raide, assez bien faite pour  y tomber,

Et tous sans exception s'y rendaient non content,

D'avoir atteint le but; ils étaient fière de leur tracé

Ils avaient fait une jolie balade.

 





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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /2006 16:38

Des milliers de fusils braqués sur mon coeur

Des millions de canons pointés dans ma direction,

Des bombes, cachées dans mon âme

Une mine, qui détruira tout.





 

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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /2006 16:35

J'efface mes douleurs, les larmes, les cris

J'oublie ton nom, les visages, les montagnes et la mer,

Je laisse ma maison, mes amants, mes amis

Je renonce aux étoiles, et je quitte la Terre.

 





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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /2006 13:22

Galaxia qui m'entoure

Qui me sert dans ses bras

Qui m'asficxie et me fait vivre

Délivre moi

De ce monde qui me retient

Entre la haine et l'amour

Pourra -tu m'offrir des étoiles?

Comprendra tu la douleur?

De tes frontières infinies

Les miennes se limites à la Terre

Je n'irais jamais vivre dans les étoiles

Comme toi

Me comprends-tu?

Je suis une cellule de ton corps

Un grain du rien dans l'Univers

Qui tourne en rond dans la misère

A quoi rime cette vie?

Au rire, au vent, au hasard?

Elle ne signifie rien,

Ne rime à rien,

Ne sert à rien,

Et on l'oubliera un jour.

Je te la rend avec bonheur

Je te redonne toutes les horreurs,

Mes souvenirs et tous mes rêves

Garde les au creux de l'histoire,

Seul toi est le témoin de nos passages

Seul toi pourra te souvenir

Tu es la gardienne de nos vies

Quand nous serons tous morts dans l'au delà.

 

 

 





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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /2006 11:51

Il faut prévoir un soleil 

Pour faire fondre la neige 

Prévoyons une tempête 

Pour faire échouer le monde. 

Les pas du destin vont rejoindre l'enfer 

Et nos vies ne seront
 

Que les yeux de la mort.
 

De grands yeux exorbités
 

Dans les vaissaux de laves
 

Et même un peu aveugle.
 

Ce sera le chaos, une explosion de cris
 

Entassé dans la fosse
 

De l'énorme cosmos
 

Sans limite, immortel
 

Nous serions des corps
 

Flottant, en décomposition.

 

 

 





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